Dire Straits expérience

Tout le monde connaît Dire Straits ? Non… Bon ok deux de leur tubes :

  1. Brothers in Arms – album Brothers in Arms – 1985
  2. The bug- album On everything street – 1991
  3. Sultans of swin

Nous avons eu la chance que le Dire Straits expérience tour soit pour un soir proche de chez nous. Ce qui m’a fait choisir ce concert : c’est la présence de Chris White, l’un des membres du groupe, pas juste pour une intro, non, présent sur scène tout au long du concert !

Pour tout vous dire je ne suis pas une fan du groupe, à part un ou deux morceaux je ne connaissais rien du groupe. C’était un moyen de découvrir en passant une bonne soirée ce groupe britannique légendaire selon beaucoup de personnes.

Je n’ai absolument pas été déçue du concert et je dois dire que le choix de Chris White en ce qui concerne les musiciens sur scène a été très judicieux, y compris avec celui du chanteur guitariste (Terence Reis). Deux heures de belle musique, que demander de plus ?

Si vous avez la chance et la possibilité de pouvoir y assister, n’hésitez pas une seconde ! Foncez !

@+, Notes ;-).

Captain Marvel : Anna Bodin & Ryan Fleck

Une jeune femme (Brie Larson) appelée Verse par les Kries qui l’ont en quelque sorte adoptée pour être gentille dans mes propos, se retourve propulsée sur notre planète bleue. Elle croit lutter contre les Skrulls ! C’est ainsi qu’elle rencontre un agent très spécial Fury (Samuel Lee Jackson) et ensemble ils vont se battre et reconstituer le puzzle de la vie de Carol Danvers …

Pour les personnes qui aiment l’esprit Marvel, foncez ! Pour les autres pas de précipitation, c’est un bluckboster, dans la lignée des précédents (Captain America, Wonderwoman…). Rien de plus qu’avec les précédents : une héroïne avec des pouvoirs puissants, qui au fur et à mesure change et mûri suffisamment pour se faire ses propres idées et surtout prendre ses propres décisions.

Je classe ce film dans ma catégorie sans plus. Comme je l’ai vu en 3D & 4DX, ce film était parfait pour tenter cette expérience de la 4DX. Je ne sais pas si je régenterai cette expérience… L’histoire n’a rien de particulier. Bref on peut le voir mais sans plus.

Bande annonce

@+, Notes ;-).

Le chant du Loup – Antonin Baudry

Synopsis :

Un jeune homme du nom de Chanteraide (François Civil) possède un don rare : celui de pouvoir reconnaître n’importe quel son. A bord du sous-marin commandé par Grandcamp (Reda Kateb) et secondé par D’Orsy (Omar S’y), il est surnommé « l’oreille d’or ». Tous lui font confiance… Un jour, il commet une erreur et de cette dernière découlera une véritable tragédie humaine… Je n’en dis pas plus.

Hors l’aspect très rigoureux de l’armée, le spectateur est amené par Antonin Baudry sur le tableau des sentiments. Nul doute là dessus ! Ce n’est pas qu’un équipage dans un sous-marin, c’est l’histoire d’hommes qui cohabitent de longs mois ensemble et qui se font mutuellement confiance. Accordé le rôle principal à celui qui écoute les sons ce n’est pas si facile que ça.

Le sens du sacrifice est aussi bien présent dans le film et ce par deux personnages : D’Orsy et Longchamp. Deux personnalités différentes et pourtant si semblables. Deux personnes qui feront des choix difficiles voire extrêmes.

Un autre aspect est présent celui de se battre contre vent et marée. Aller jusqu’au bout de son idée, de son enquête au mépris des ordres c’est ce que Chanteraide fera.

Même si l’histoire se déroule principalement dans un sous-marin, je n’ai pas ressenti de lassitude au cours de ce huis-clos marin. Je dois dire que ce qui est mis en avant attire d’avantage le spectateur que le décor en lui-même.

Si vous avez envie d’un bon film où l’action est dans l’inaction et le sacrifice est présent, alors n’hésitez pas à aller le voir, vous ne serez pas déçu !

Bande annonce

@+, Notes 😉

Je dirais malgré tout que cette vie fut belle – Jean d’Ormesson

Après avoir entendu une interview de Jean d’Ormesson, je me suis dit qu’il serait probablement intéressant et agréable de découvrir cet auteur. Chose faite !

4ième de couverture

Pour défendre dans un procès qu’il s’intente à lui même, l’auteur fait défiler au galop un passé évanoui. Il va de l’âge d’or d’un classicisme qui règne sur l’Europe à l’effondrement de ce « monde d’hier » si cher à Stefan Zweig. De Colbert, Fouquet, Bossuet ou Racine à François Mitterrand, Raymond Aron, Paul Morand et Aragon.

Mais les charmes d’une vie et les tourbillons de l’histoire ne suffisent pas à l’accusé :

« Vous n’imaginez tout de même pas que j’allais me contenter de vous débiter des souvenirs d’enfance et de jeunesse? Je ne me mets pas très haut, mais je ne suis pas tombé assez bas pour vous livrer ce qu’on appelle des « Mémoires ».

Les aventures d’un écrivain qui a aimé le bonheur et le plaisir en dépit de tant de malheurs cédent peu à peu la place à un regard plus grave sur le drame qui ne cesse jamais de se jouer entre le temps et l’éternité, et qui nous emportera.

Ingénieuse idée que de livrer au public son histoire, ses souvenirs d’enfance et de jeunesse, sous forme d’un tribunal, peu commun, celui de notre propre jugement. Un échange où l’auteur au travers de son récit, se qualifie lui-même de personne, qui n’a eu aucun but précis, qui s’est laissé porter par les événements mais aussi comme quelqu’un de passionné (« d’indifférent passionné »). Il nous livre ses passions : les livres, la politique, la nature et quelques émois amoureux en prime. Nous amenant au fil des mots Platon, Victor Hugo ou encore François Mitterrand (pour ne citer que trois noms), cette autobiographie nous invite sur plein de chemins avec parfois pour le lecteur un souvenir qui pointe le bout de son nez (Ah oui, j’ai lu un livre de tel personne ou bien j’y ai trainé mes guêtres). Ce n’est surtout pas un étalage de ses connaissances, juste l’emportement de ses passions. Les dernières pages sont plus philosophiques et nous mènent vers quelques questions personnelles telles que la croyance en Dieu ou quelle valeur donne t’on au temps. Je vous rassure nul besoin d’aspirine pour ces dernières lignes.

Verbatime :

Si j’écrivais mes Mémoires, ils seraient un roman. Je me souviens du passé avec désinvolture. Je prépare l’avenir avec une sorte de nonchalance. Je ne vis que dans le présent. Mon témoignage sera suspect de partialité et d’invention

Je ne conseillerai pas ce livre à tout le monde, il contient beaucoup de référence et cela peut agacer quelque peu certaines personnes. Il y a une certaine lenteur dans le récit qui peut sembler un peu plat. Personnellement, j’ai apprécié la prose de Jean d’Ormesson. Toutefois j’ai trouvé que parfois le récit se mélangeait entre présent et passé, entre histoire et souvenir.

@+, Notes 🙂

ISBN 978-2-07-017829-2, Éditions Gallimard, 2016.