La puissance de la joie – Frédéric Renoir


 Après avoir entendu, une interview de Frédéric Renoir, j’ai eu envie de découvrir cet auteur par le biais de l’essai « La puissance de la joie ». Ce titre m’a tout de suite inspirée, je dois l’avouer.

Cet écrit se décompose avec 1 avant-propos, 7 chapitres et 1 épilogue. 

Le chapitre « Le plaisir, le bonheur, la joie » nous donne les définitions selon Frédéric Renoir de ces trois émotions. Le plaisir est l’expression de la satisfaction la plus fréquente et la plus immédiate. Il s’agit de l’assouvissement d’un besoin ou d’un désir quotidien. L’auteur s’appuie sur Epicure, Pierre Rabhi, Aristote, Siddharta (Bouddha) pour arriver au bonheur et avec des exemples concrets chemine vers la joie. Ainsi peut s’ouvrir le thème de cet essai : la joie. L’auteur commence son développement avec les trois principaux philosophes, qui ont abordés la question de la joie et la façon dont ils pensaient aboutir à cet affect. Viens ensuite quatre chapitres, nous initiant au cheminement vers cette émotion, beaucoup plus durable que le plaisir et le bonheur. Le lecteur découvre au fil des pages que ce chemin se fait par étapes et chacun à son rythme. Il ne suffit pas de vouloir pour être joyeux ! Encore faut-il cultiver le terreau de celle-ci. Se connaître, apprendre le lâché-prise, savoir regarder avec attention … Toutes ces étapes sont énumérées, étayées par des philosophes orientaux et occidentaux (Thich Nhat Hanh, Spinoza ou encore Bergson). Frédéric Renoir atteint son dernier chapitre « La joie de vivre » si présente chez les enfants et qui disparaît lorsqu’ils grandissent. Il nous donne des exemples précis, nous livre des souvenirs personnels pour finir son cheminement et atteindre la joie durable voire perpétuelle.

Mon conseil, ce livre est à lire par petit morceau. Certes, il n’est pas difficile à comprendre, toutefois il nous invite à une autre manière de vivre, une autre façon de devenir actif de sa vie, à vivre et accepter l’ensemble des émotions que la vie peut nous offrir. Je ne veux pas dire par là que cet essai triture les méninges, au contraire il donne une ouverture vers une autre possibilité de vivre sa vie.
@+😉 Notes.

Selah Sue

Selah Sue

Reason est le deuxième album studio de Selah Sue. Il est sorti l’année dernière, toutefois je n’ai découvert cette artiste seulement cette année. Selah Sue est une auteure-compositrice – interprète belge qui a une voix puissante avec beaucoup de nuance. Si vous aimez Amy Winehouse, vous aimerez cette voix sans aucun doute.

alone

I won’t go for me

Reason

Together

Alive

The light

Fear nothing

Daddy

Sadness

Feel

Right where I want U

Always home

Falling out

J’ai eu le plaisir de la voir sur scène lors du festival Wolfijazz en juin, elle s’est investir la scène et offrir aux spectateurs un spectacle plein d’énergie, d’émotions. Avec cet album un peu plus pop que soul, elle enchante nos oreilles.

https://youtu.be/DE6950P2vXU  (Le titre « Reason »)

@+🙂 Notes.

 

Retour chez ma mère

Retour chez ma mère

A 40 ans, Stéphanie (Alexandra Lamy) est contrainte de retourner vivre chez sa mère Jacqueline (Josiane Balasko). Cette quarantenaire se heurte à la dure réalité de la vie, avec notamment son rendez-vous à Pôle emploi (agent incarné par Patrick Bosso) et la paperasse de son ancienne activité professionnelle. Stéphanie se demande comment l’annoncer à son frère Nicolas (Philippe Lefebvre) et sa soeur Carole (Malthide Seigner)? Sa mère voudrait elle aussi annoncer quelque chose d’important et s’interroge sur le meilleur moyen de le faire.

Eric Lavaine nous propose un film drôle, un peu cynique et satirique sur trois sujets importants : le retour chez ses parents après 40 ans , le droit de refaire sa vie et le dernier l’écoute et la communication.

Mathilde Seigner et Jérôme Commandeur (mari de Carole) incarnent le thème de l’écoute et de la communication. Mathilde Seigner joue le rôle de la soeur de Stéphanie, une femme qui a un fort caractère, qui n’a pas sa langue dans sa poche et porte un jugement sur tout. Elle manifeste ses mécontentements et ses accès de colère de façon énergique. Bien souvent, son mari en fait les frais. Ici Jérôme Commandeur n’incarne pas du tout un personnage comique, drôle ; il joue un homme en retrait et pourtant qui souffre en son for intérieur des propos discourtois de son épouse. Cette façon d’agir poussera-t-elle au déchirement de ce couple ?

Josiane Balasko et Didier Flamand (Jean) mettent en avant le sujet de refaire sa vie. C’est avec beaucoup d’humour et une attitude parfois d’adolescents que ces deux acteurs trouvent l’énergie de propulser ce sujet. C’est toujours un plaisir de voir Josiane Balasko qui donne toujours un petit plus à ces personnages. Je dois dire aussi que Didier Flamand arrive parfaitement à faire penser que nous avons deux adolescents en face de nous.

Alexandra Lamy, Philippe Lefebvre et Malthide Seigner incarnent les enfants de Josiane Balasko. Ils rythment le film avec leurs complicités, leurs rancoeurs, leur étalages matériels mais démontrent aussi que dans cette famille on sait se serrer les coudes. Alexandra Lamy a en plus le sujet de la femme de 40 ans, qui se voit obligée de retourner vivre chez sa mère. Certes la mère et la fille s’aiment mais bien vite la colocation devient difficile pour tous les deux.

Le scénario et les répliques bien placées, nous font passer un agréable moment. Le jeu des acteurs permet de s’identifier à ses personnages. J’ai passé un bon moment à cette séance, je conseille d’aller voir cette comédie.

@+🙂 Notes.

Eternels jusqu’à demain

Eternel jusqu'à demain

Eternels jusqu’à demain est le troisième album studio de Thomas Dutronc, que j’ai eu la chance de voir sur scène en  juin dernier. Cet album a été conçu à Londres et sa sonorité est quelque peu différente des albums précédents, la musique manouche est présente mais il y a aussi la sonorité pop londonienne et un peu rock dans les 11 titres que nous propose cet album

Aragon

Allongés dans l’herbe

Croc madam

J’me fou de tout

Qui je suis

Princesses

Chez les yé-yé

Je n’suis personne

Archimède

Minuit moins le quart

I’ll see you in my dream.

Le titre Aragon est une reprise d’un poème de Louis Aragon « Est-ce ainsi que vivent les hommes », déjà mis en musique par Léo Ferré. Le titre chez les yé-yé est également une reprise de Serge Gainsbourg. La surprise c’est un duo avec son père sur le titre je n’suis personne. Mathieu Chedid a également mis sa touche dans cet album et bien d’autres encore.

Je conseille d’aller le voir sur scène, c’est un moment magique à passer. Thomas Dutronc est un fou furieux dans le bon sens du terme et peut se lancer dans des mélodies à la guitare qui peuvent durer plusieurs minutes et non comprises dans la programmation. Ses choristes sont pétillantes et mettent beaucoup d’entrain sur scène. Ses musiciens se font complices de ses embardées un peu folles. Alors si vous aimez, n’hésitez pas !

@🙂 Notes.